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Les 5 frais annexes à anticiper lors de l'achat d'un parking ou d'un box

Si l’investissement dans un garage ou une place de parking n’occasionne aucuns travaux et nécessite peu d’entretien, il convient toutefois d’anticiper les frais annexes et de la réglementation fiscale avant d’acheter une place de parking, un box ou un garage.

1. Les charges de copropriété :
Si le parking ou le box est situé dans un immeuble, le propriétaire devra notamment payer des charges de copropriété, en fonction des quotes-parts détenues. Ces charges restent toutefois faibles en raison de la petite surface occupée par un emplacement/box.
À savoir : si vous êtes propriétaire bailleur, vous pouvez prendre les charges de copropriété à votre compte ou les répercuter auprès de votre locataire.

2. La taxe foncière :
Les places de stationnement sont soumises à la taxe foncière. Elle reste à la charge du propriétaire, qu’il soit occupant ou bailleur.

3. La taxe d’habitation :
Elle s’applique à tous les biens immobiliers à usage d’habitation et leurs annexes distantes à moins d’un kilomètre du logement. Les garages situés à plus d’un kilomètre de l’habitation principale ne sont donc pas concernés.
À savoir : vous pouvez répercuter la taxe d’habitation auprès de votre locataire.

4. L’assurance :
Les places de parking faisant partie d’un immeuble de copropriété sont assurées directement par le syndic, la cotisation d’assurance étant répercutée ensuite sur la quote-part du copropriétaire.
Les boxes privés et garages en revanche doivent faire l’objet d’une extension de contrat d'assurance habitation et sont pris en charge directement par le propriétaire occupant ou par le locataire.
En cas de mise en location, le propriétaire bailleur doit souscrire une PNO (assurance propriétaire non occupant) et ce, même si le locataire assure le garage de son côté.

5. L’imposition des revenus locatifs pour les propriétaires bailleurs :
Si le parking est mis en location, les impôts sur les loyers perçus entrent dans le cadre des impôts sur le revenu foncier. Toutefois, si le total des loyers ne dépasse pas les 15 000 € dans l'année, le propriétaire bénéficie de la mesure du régime fiscal micro-foncier. Ainsi, vous bénéficiez d’un abattement de 30 % sur les revenus bruts. Les formalités sont également plus simples puisqu’il n’y a pas de déclaration spécifique sur les revenus immobiliers à remplir (la fameuse déclaration n°2044)

Si vous optez pour le régime réel d’imposition, vous pouvez déduire l’ensemble des charges locatives non répercutées au locataire (taxe foncière, assurance, intérêts d’emprunt…) ainsi que le déficit foncier dans la limite de 10 700 €.

 

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